Accueil > L'entreprise > Blogue > Les Réseaux sociaux au Québec (Partie 3)

Les Réseaux sociaux au Québec (Partie 3)

Les réseaux sociaux au QuébecVoici la troisième et dernière partie de notre volet sur les réseaux sociaux au Québec.

Si vous n’avez pas eu l’occasion de lire nos précédents billets, nous vous invitons à lire notre premier article qui dressait un état des lieux de l’utilisation des réseaux sociaux dans le monde et qui s’intéressait de plus près au cas des médias sociaux au Québec.

Dans notre deuxième partie, nous avions cité quelques exemples d’utilisation de cette nouvelle forme de communication en nous reposant sur différentes études, et en menant des études du cas sur l’implication d’entreprises du Québec sur les réseaux sociaux.


Campagnes d’infolettres et réseaux sociaux


Nous allons voir aujourd’hui comment une présence sur les médias sociaux peut être couplée avec une stratégie d’infolettres ou de courriel marketing. Par ailleurs, si vous êtes intéressés par les stratégies de campagnes d’infolettres, nous vous invitons à visiter notre logiciel d’email marketing HPJCC.

Un récent article de Mashable nous apprend qu’aujourd’hui les stratégies de communication visant à mettre en relation les réseaux sociaux et les infolettres sont de plus en plus appréciées.

Le principal intérêt de cette stratégie réside dans sa réciprocité : on peut tout autant concevoir une campagne d’infolettres pour mettre en avant les réseaux sociaux de l’entreprise, qu’utiliser les réseaux sociaux pour faire adhérer la communauté à recevoir l’infolettre de l’entreprise.

De 300 à 5 000 « fans » sur Facebook en 3 jours


L’article mentionné cite ainsi l’exemple de l’entreprise Dingo, spécialisée dans l’alimentation animale, qui proposait 20$ de réduction à tout client qui adhérait à leur infolettre et devenait dans le même temps fan de leur page sur Facebook. Pour que cela soit intéressant pour l’entreprise, ils avaient décidé que cette réduction ne deviendrait recevable que si leur page Facebook atteignait 5 000 fans.

La base de fans de départ était de 300, et ils ont réussi à atteindre leur objectif de 5 000 en seulement 3 jours. Il faut également penser que cette nouvelle base de données est extrêmement qualifiée puisque les gens qui ont adhéré à ce programme sont forcément sinon consommateurs du produit, au moins possesseurs d’un animal de compagnie et donc éventuellement de nouveaux clients.


De la puissance des médias sociaux au « prix » d’acquisition d’un « fan »

 

Ce type d’opération marketing nous renseigne sur deux points.

Tout d’abord, on ne peut qu’une fois de plus constater la puissance des réseaux sociaux et voir à quel point des objectifs ciblés peuvent être atteints très rapidement. Le fait que chaque individu soit en relation avec d’autres individus susceptibles de partager les mêmes centres d’intérêts explique grandement cela. Mais il faut aussi penser que la confiance accordée par la recommandation d’un ami ou de quelqu’un de proche est très puissante.

Le deuxième enseignement que l’on doit tirer de cette étude de cas est que certaines entreprises n’hésitent pas à calculer le « prix » que leur coûte l’acquisition d’un fan.
D'autre part, en plus d'un éventuel phénomène de buzz que peuvent engendrer certaines campagnes, la constitution d’une base de fans est d’une grande valeur en terme marketing. Ces fans seront non seulement les premiers à parler de la marque et de l’opération marketing concernée, mais ils seront certainement aussi parmi les plus fervents clients.

L’animation de communauté, ou comment gérer sa présence sur les réseaux sociaux


Ceci nous amène donc à la conclusion de cet article qui va introduire la notion d’animation de communauté ou community management.

Comme on peut le voir, il existe des concepts et des stratégies pour faire adhérer massivement à une communauté. Il n’en reste pas moins que l’intérêt à long terme réside dans la gestion de cette communauté et dans la capacité à interagir avec elle.
Pour cela, un nouveau métier comme celui d’animateur de communauté permettra de gérer l’image de l’entreprise sur les médias sociaux. Il ne faut pas perdre de vue que, si l’on reprend l’exemple cité, 5 000 personnes mécontentes de la marque et le criant haut et fort sur l’ensemble des réseaux sociaux peuvent nuire grandement à une notoriété établie.
À contrario, avec une relation d’écoute et une participation active, on peut s’attendre à des retombées très positives, et c’est là tout le rôle de l’animateur de communauté.

Écoute, dialogue, échange d’informations, moins de verticalité dans la communication, plus d’horizontalité.



Les Réseaux sociaux au Québec (Partie 3)